• Deuxième Volet

     

    LE GLISSAR

     écrit par Iole-fé

     

     
     

     

     

     

     

     

    D

    Désorienté, le Glissar avançait à tatons, la dématérialisation qu'il venait de subir perturbait tout son être, la lumière du soleilbrûlait son corps, par hasard il se faufila dans des fourrés.


    - Que s'est-il passé, où suis-je ? Pensa-t-il.


    Son environnement étrange le désarçonnait, l'esprit confus, il jugea plus prudent de s'immobiliser pour faire le point ; l'image du Pulsar lui revint... sa douce luminosité changea de couleur à son approche, quelques minutes plus tard un son à peine audible se répandit...

     

     

     "- Un son !... Ccc..'est... im..po..ssi..ble ! Jamais, le Pulsar n'en émettait !


    Comment retournerait-il dans son monde ?

     

     

     .

     Incapable de résoudre ce problème dans l'immédiat, il s'intéressa à ce qui l'entourait, apercevant une cavité il s'y réfugia, la lumière intense risquait de nuire irrémédiablement à ses particules de matière subtile. Déserte de toute vie, la minuscule grotte se révélait accueillante, rappellant à son souvenir les immenses cavernes colonnisées par son espèce... Il s'y sentit chez lui. Désormais à l'abri, et, bien installé, "Lox" le Glissar reprit le fil de ses pensées...

     

     

     

     Ses congénères ne pourraient s'apercevoir de sa disparition avant plusieurs jours, nul ne connaissait son intention de se rendre dans l'antre du Pulsar et de s'exposer à une dose de rayonnement supplémentaire.
    L'idée, concernant l'effet d'une deuxième prise de radiation à peu d'intervalle de la précédente, l'obsédait depuis longtemps.  ("Curiosité quand tu nous tiens" ! ) - Jusqu'à présent la recommandation de ne s'exposer qu'une seule fois par mois ne fut jamais enfreinte par l'un d'eux.-  Aujourd'hui, Lox subissait les désagréments de sa désobéïssance...

     

     

    - Imaginer promptement une issue à sa condition inconfortable le préocupait, perdu dans ses réflexions, il glissa dans le sommeil sans en prendre conscience.

     

     

     

     

    Ses rêves le ramenèrent devant le Pulsar, ce phénomène cosmique primordial à la survie de son espèce car source d'une onde lumineuse permettant aux glissars de se nourrir.

     

     

     

     Un bruit aïgu résonna dans la grotte et le réveilla en sursaut, à peine émergea-t-il des bras de Morphée, qu'il perçu la
    présence d'un intrus : un "kaolé" -un gentil petit animal-.
    Figé de crainte ce dernier surveillait les moindres mouvements de l'envahisseur, une sorte de gros entonnoir replié sur lui-même.

     

      De son côté, Lox stoïque attendait les réactions du nouveau venu immobile, se demandant si il leur serait possible de communiquer ensemble. Dans le même temps il détectait un sentiment de dégout envahissant le petit animal. La corolle du Glissar s'agita légèrement faisant bondir son vis à vis qui recula et se retourna en prenant la fuite sans demander son reste, laissant Lox ébahi, mortifié et déçu par son attitude face à son apparence. Il fit mine de s'approcher de l'entrée prêt à suivre le Kaolé mais la lumière vive l'en empêcha, il revint lentement sur ses pas se dirigeant vers le creux dans lequel il s'était endormi.

     

      

     

     -Privé d'yeux, Lox possédait un système de capteur très sophistiqué pouvant matérialiser dans son psychisme ce qui l'entourait, ce mode de perceptions s'étendait à tous les sens dont nous sommes dotés et englobait aussi le ressentit émotionnel. -
    Pour le moment sa préocupation majeure concernait une éventuelle protection contre l'éclat de la lumière solaire, il ne pourrait encore endurer une autre exposition, même brève, elle entraînerait à coup sûr de sérieuses séquelles irréparables.

     

     

     Il examinait une à une les facultés de son métabolisme pouvant apporter un remède efficace contre les inconvénients dûs à la luminosité difficilement supportable de l'astre solaire, lorsqu'une idée imprévue reliée à l'image du Kaolé bouscula son raisonnement.
     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    La métamorphose un de ses attributs le sauverait !

     Après divers ajustements il lança le proccessus de transformation...

     

     

     

     Il devenait le clône (pensa-t-il convaincu) du petit animal, protégé naturellement de ce monde hostile, sa nouvelle silhouette se fondrait aisément dans le décor.

     

     

     

     

     

     

     

     

    Le clonage pris fin. Lox semblait satisfait du résultat.

     

    S'il avait eu une glace il se serait aperçu qu'une chose clochait !

     

     

     

     Aie ! ... Aie ! ... Un petit problème s'est glissé lors de l'opération !
    Le glissar l'a déploré, un léger bug dans son scanner pendant sa
    rencontre avec le Kaolé a rendu sa transformation plutôt approximative !

     

     

     

     

    A suivre .......

     

     


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    Enquêtes sur le Monde de l'Invisible en Islande, l'île où les habitants sont en contact régulier avec des êtres vivants dans des fréquences vibratoires différentes de la nôtre.

     

     

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     Les Esprits de la Nature.

     

     

     

     

     

     


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     * by me

     

     

     

     

     

     

     

     Vous entrez dans " Le Monde des Sylférides "

     écrit par Iole-fé

     

     

      Je découvris le Petit Peuple des Nuages par hasard lors d'une promenade avec ma chienne Delféa dans la campagne environnante, le printemps venait de laisser la place à l'été. Délféa galopait devant à la recherche de la moindre odeur plaisante.De mon côté je goutais avec joie ce moment de détente et inspirais à grandes bouffées les parfums d'herbes et de fleurs des champs, lorsque tout à coup je reçus un choc sur le sommet du crâne ! Je poussai un cri de douleur. Légèrement sonnée et mécontente je cherchai le coupable, ne voyant personne alentours je baissai les yeux vers le sol persuadée d'avoir été percuter par un oiseau, certainement assommé et, gisant à quelques pas de là.

     

                                  

     

                               

     
     
     
     
     
     
     

    * by me *  

    Avançant avec précaution j'écartai les herbes et faillit buter contre un vieille souche d'arbre sur laquelle gisait un petit corps, je ne reconnus pas celui d'un oiseau mais en y regardant de plus près je constatai stupéfaite qu'il s'agissait d'un minuscule bonhomme inanimé !

    - Oh ! Un Elfe ! M'exclamai-je. 

    J'approchai la main pour m'en saisir soudain une vive douleur stoppa mon geste, l'homoncule venait de me mordre à un doigt.

    Je l'invectivai rudement et dans la foulée lui demandai :

       - Es-tu vacciné contre la rage ?

     

    Il  couvrit ses oreilles avec les mains, le visage crispé il tentai de me faire comprendre de baisser le ton. Assourdit par le volume de ma voix, il se cacha dans un trou...

    Pendant ce temps une goutte de sang perla à mon doigt, j'appliquai un mouchoir sur la plaie.

    Délaissant son jeu  de chasse aux papillons, ma chienne  s'approcha les oreilles dressées attentives, renifla la souche, c'est à ce moment là que surgit de sa cachette l'Elfe. Surprise, elle recula vivement en aboyant, je la rassurai en la flattant et, chuchotai à l'adresse du lutin,

    - Qui est-tu ? D'ou viens-tu ?

     

        * by me *

    Un petit filet me parvint s'exprimant dans une langue inconnue. Devant mon incompréhension, il se tut....Des images incohérentes jaillirent soudain dans mon esprit se succédant avec rapidité, comprenant qu'il s'agissait d'un contact  mental je laissai sans en analyser le contenu  cette vague de pensées m'envahir.La connection parfaitement établie des concepts nouveaux se développaient clairement enfin je déchiffrai les messages de l'Elfe.

    -  Je suis Néarah et  je viens de là -haut !  Me dit-il. Tendant son bras vers le ciel il me désigna quelques nuages desquels il chuta accidentellement.

    - " Je me doutais bien qu'il ne faisait pas de saut  à l'élastique ! "

    Devant ma perplexité Néarah m'invita à l'accompagner afin de me rendre compte par moi-même de la véracité de ce qu'il racontait. Mon premier reflexe fut de refuser ne pouvant laisser Delféa seule. Réfléchissant  un instant il me proposa de la déposer chez moi, je le regardai interrogative. - Que voulait-il dire par déposer ? Pour toute réponse il leva la tête je suivis son mouvement et vis un ballon qui descendait lentement et vint se poser près de nous.

     

    Je contemplai ce moyen de transport en me demandant comment nous allions pouvoir frimper dans la nacelle et si la mongolfière serait capable de noous faire décoler du sol, je doutai que ce fut possible. Cette dernière avait un diamètre d'une trentaine de centimètre, le panier mesurait quinze centimètres environ !

    J'éclatai de rire de l'idée incongrue de l'Elfe.

     

     Mon hilarité cessa brusquement, un grand flash éblouissant m'enveloppa... Plusieurs secondes passèrent avant que je puisse recouvrer la vue. Petit à petit je distinguai à nouveau mon environnement. L'étonnement me pétrifia...Néarah avait soudainement grandit, à présent sa taille égalait la mienne ! Amusé, il attendait ma réaction. Bouche bée  je découvrais une immense forêt d'arbres bizarres, nous entourant. Un rapide examen m'amena à réaliser sans trop y croire, d'être entourer d'herbes et de fleurs géantes !

     

     

     

     

     

    Mille pensées se bousculèrent dans mon esprit... Tout à coup je réalisai ! J'avais rappetisser !! Je mesurais dix centimètres ! Ma chienne avait subit le même sort. Nous pouvions dès lors monter dans la nacelle, nous déposâmes Délféa devant sa niche puis nous nous élevâmes rapidement dans les airs.

     
     
     
     
     
     
     
     * by me *

     

     

     

     

     

      

     

     Le ballon aborda  avec douceur un nuage, et là, s'offrait à mon regard  : -Le Monde Du Petit Peuple Des Nuages-. On me reçut joyeusement, le Chef de Clan "Ygilon" me proposa de séjourner le temps qu'il me plairait, parmi eux. J'acceptais avec plaisir.

     

     

     

     

     

     Le soir venu les habitants du village se rassemblèrent près de la maison de Néarah où je résiderai le temps de mon séjour. Une fête de bienvenue fut organisée. Invitée à la table d'Ygilon, j'eu l'occasion d'avoir quelques informations sur ce peuple.-"les Allagill" font partie "Des Syléfrides", nom donné Au Petit Peuple des Nuages, chacun des villages portent le nom de son Clan.-

    Les festivités se poursuivirent très tard dans la nuit qui résonna de musique et de cris de joie.  

     

     

                                                                                                                       

     

            By me 

    Maison de Néharah. 

     

     Un grand brouhaha me réveilla en sursaut le matin suivant, intriguée je courus à la fenêtre mais je fus déçue de ne rien apercevoir, j'enfilai mes vêtements, me rendis dans le séjour où je pensai trouver mon hôte, le petit déjeuné m'attendait, je l'avalais rapidement  puis cherchais dans la maison où se trouvait Néarah, constatant son absence je sortis, la place du village aussi; était déserte. Des cris s'élevèrent à nouveau. 

     

     Que se passe-t-il ? Me demandais-je.

    Me laissant guider par ceux-ci je me dirigeai vers eux. A une centaine de mètres, une masse immense s'agitait au-dessus d'un pré.

     

    By Me 

            

      

    L' acclamant sans retenue le Clan réunit formait un grand cercle au milieu duquel elle se posa. J'avançai avec prudence et aperçu Néarah qui venait à ma rencontre, l'imposante silhouette se posa doucement elle tourna la tête de mon côté et là, je vis qu'il s'agissait -d'un Dragon- de passage dans le coin, il faisait une halte. La foule enthousiaste et impatiente attendait qu'il délivra quelques messages en provenance d'autres Clans lointains. 

    Be my

      

    J'appris un peu plus tard la raison de sa venue. il apportait des nouvelles du Clan des Isaphildes fortement uni à celui de Néarah. Depuis un mois l'angoisse étreignait les Allagills à leur sujet, l'idée d'un drame survenu après le récent ouragan, cause de la séparation des deux Clans et l'arrêt des communications entre eux les paniquaient.

     

      

    "Ezar le Dragon" les rassura, tous les Isaphides avaient survécus, la sphère de protection englobant leur territoire, fonctionna dès le début de la tempête, les abritant des vents violents. A présent il ne leur déplaisait pas de vivre plus sud, heureux de profiter d'un ciel plus clément, leur retour attendrait encore un peu. 

     

     

     Déçus d'apprendre une telle décision les habitants d'Allagill se concertaient bruyamment entre eux essayant de comprendre si la motivation de l'autre Clan à rester si loin de leurs semblables ne cachait pas un élément insoupçonné car leur éloignement les rendait tous plus vulnérables.

      

     

    Ygilon calma les esprits en argumentant que l'éloignement des Isaphildes serait temporaire
    et qu'ils profitaient certainement de leur nouvelle situation géographique pour lier connaissance avec des êtres inconnus ou perdu de vue depuis des siècles. Un long rappel de souvenirs sur ces êtres, oubliés par la plupart des assistants de ce rassemblement mis fin à l'inquiètude de tous. Ils s'éloignèrent rassénérés par la force de conviction de leur chef.
     
     

     

     

     

     A notre retour Néarah s'isola dans son bureau pendant ce temps j'accompagnais Hyla, sa soeur, qui se rendait à  Tagora, là s'échangeait diverses denrées et marchandises produites localement, des voyageurs ambulants en  proposaient de plus exotiques. Une joyeuse ambiance colorée et bon enfant se dégageait de ce marché peu ordinaire où les bavardages allaient bon train, ma compagne fut souvent interpellée, on lui donna un message pour son frère et après maintes conversations, nos emplettes terminées, nous rentrâmes.

     

     

     

     Hyla s'occupa du déjeuné et j'eu la charge de communiquer le message à Néarah ; à savoir, la prochaine visite de son ami Omael,

     

    -Tu le trouveras là où nous l'avons laisser, me fit Hyla.

     

     

    By me 

    Penché sur un parchemin il fut surpris lorsque je m'adressai à lui car plongé dans ses réflexions il n'avait pas entendu toquer à la porte.

     

    Il sourit et me demanda si tout allait bien. J'acquièsçai et l'avertit de la venue imminente de son ami. Il engagea la conversation sur les derniers évènements, j'en profitai et l'interrogeai sur sa chute de la veille et de notre rencontre choc ; en quelques phrases je sus qu'il allait rejoindre sa fiancée Owina en villégiature chez sa soeur cadette mariée et résidant dans le Clan Lotifar, lorsque son voyage fut interrompu en plein vol, privé brutalement de sa faculté de voler, il se crasha sur mon crâne...

     

     

     Du bruit annonçant l'arrivée d'Omael mit fin à ses explications. Dans son empressement ce dernier accapara d'autorité l'attention de Néarah, avant d'avoir eu le temps de prendre congé de mon hôte j'appris qu'au cours de la nuit précédente un long conciliabule eut lieu entre les Veilleurs d'Alagill, Néarah et le chef Ygilon.

     

     

                                                                        By me 

     

      Au début du déjeuné Néarah me fit part d'une invitation de l'une de ses amies, et me priait de l'accompagner, nous devions nous y rendre dans l'après-midi -, en attendant nous attaquâmes le repas avec appétit.
    Je découvrai avec plaisir d'excellents mets à base de fleurs et de végétaux inconnus sur terre, arrosé de lait de Dragonne, . Le dessert délicieux et surprenant était composé de morceaux de nuages sauvages et colorés ainsi que d'un ingrédient rare et tenu secret. Repue et détendue à souhait j'eu la sensation de flotter, j'appréciai la langueur qui m'envahissait, laissant vagabonder mes pensées..

     

    Soudain je réalisai m'être déplacer dans la pièce sans en avoir conscience. Par quelprodige me retrouvai-je près de la porte ; un instant plus tôt j'étais attablée en compagnie de mes hôtes ! Mon désapointement les amusaient... Hyla prononça quelques mots que je compris pas et j'eu la senstion d'une délivrance mentale, je me rendis compte être assise non pas sur une chaise mais sur un nuage.

     - "Les nuages sauvages déclenchent inmanquablement ce genre de choses, à quiconque en consomme pour la première fois m'avoua-t'elle un peu gênée d'avoir omit de m'en avertir.

    Je lui répondis que l'expérience en valait la peine et qu'elle était pardonnée.
    Néarah  s'approcha de nous en me disant :

     

                                             By me

     

     

     - " Tout à l'heure, l'esprit embrouillé tu n'as pas vu le temps passer, me dit Néarah. Il faut partir maintenant pour rendre visite à mon amie Asaliah qui nous attend. Je voulu descendre de mon nuage mais il me conseilla de n'en rien faire, je devais penser fortement à l'endroit où je souhaitais me rendre celui-ci m'y transporterai, j'appliquai son conseil, aussitôt il s'ébranla en suivant le sillage de celui de l'Elfe.



     

     Nous décollâmes en douceur, survolant la cîme des arbres, je profitais pleinement de
    l'agréable sensation de voler. Arrivés à destination, je découvris une gentille maison près de laquelle se dressait non loin de là, un immense château.

     

     

     

     

                                                                                      By me 

     

     


    Asaliah accompagnée de quelques joyeux Sylférides, nous accueillit dans son jardin. Les présentations faites, on nous servit des boissons fraîches et de succulentes petites bouchées. L'ambiance conviviale et la gaiété naturelle de ces gens vis à vis d'une étrangère me réjouirent, me faisant supporter aisément, le feu nourri, de leurs questions sur la vie quotidiennne des humains.
     Puis sous l'impulsion d'Isill, l'une des invitées, ils s'éparpillèrent, reprenant leurs activités de loisirs, délaissées à notre arrivée. Enfin je soufflai un peu et, je remerciai en mon for intérieur l'initiative, celle qui, avait eu la pensée de les faire s'éloigner.

     

                                                                                                                  

                                                                                                      

                                                                                                                      

     

     

     

     

     Le ton de la conversation changea, Asaliah et Néarah échangeaient leurs impressions avec le couple formé par Kofan et Réhaelle sur les derniers évènements, s'interrogeant sur ceux-ci  en jettant des regards entendus vers le château.

     

     

     Profitant d'un instant de silence je demanda, à qui appartient-il ? Réaelle me répondit qu'un siècle plus tôt, Orova une Sylféride le fit construire, et y vécut de nombreuses annnées jusqu'à ce qu'elle disparut une nuit et jamais personne ne la revit. On s'inquiéta de sa disparition car certains indices laissaient supposer que ce fut malgré elle. Les recherches pour la retrouver furent vaines.

     Estimée par tous, elle participait activement à la vie de la communauté, son choix de vivre dans un palais n'en faisait pas une Elfe plus pourvue que les autres, chacun peut à son gré faire élever un palais s'il le souhaite, elle avait sûrement ses raisons de demeurer dans cet immense bâtiment.

     

     

      

     - Un trait de caractère prédomine chez le Petit Peuple des Nuages, aucun d'entre eux ne pose de questions indiscrètes sur les agissements de leurs congénères, libres de penser et d'agir à leur convenanceNe voulant pas laisser le palais à l'abandon, les allagiens décidèrent de profiter d'y séjourner à tour de rôle jusqu'au retour d'Orova. Chaque famille pouvait y vivre quelques jours durant. -Ils en avaient fait un lieu de villégiature en somme-.

    - " Pour l'heure il est vaccant, poursuivit Kofan. C'est une période nécessaire entre les séjours permettant une accumulation d'énergie en quantité suffisante pour purifier le palais, de plus celle-ci bénéficiera aussi aux prochains locataires.

     

     

     Reprenant le fil de la conversation, Asaliah changea adroitement de sujet et m'invita à la suivre. Dans son salon une surprise m'attendait, un cadeau, sous la forme d'une jolie robe à la mode Allagienne.

     

                      

                                      

     Je saluai l'idée de vouloir m'aider à me fondre plus facilement dans la population, et stopperai la curiosité parfois pesante des Elfes. Elle me conseilla de prendre contact le lendemain avec Aléa, une des Petites -Mains du village pour complèter ma garde robe, (un cadeau aussi), Je la remerciait vivement. Nous bavardâmes un long moment puis nous rejoignîmes les autres convives dans le jardin attroupés autour d'un animal ?...

    Un peu plus tard, nous prîmes congés de notre hôtesse.

     

     

     

     

     

     

     

     

    A notre retour je filai dans ma chambre et m'empressai d'enfiler la robe, satisfaite de pouvoir enfin me sentir à l'aise dans un vêtement  plus adéquat pour évoluer dans ce monde.

     

     

     

     

    Fin du premier volet !!

     

     


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