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    Ma première Ombre Chinoise virtuelle que j'ai peint à l'occasion d'un concours d'Ombres Chinoises organisé par Meumeu et Meumette sur Kazeo.

     

     

     

     


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    La forêt de Paimpont, héritière de l’antique Brocéliande
    Il y a bien longtemps, à une époque où l'Armorique avait été baptisée
    Petite Bretagne par les habitants de la Grande Bretagne voisine, qui
    y avaient trouvé refuge après avoir fui les invasions des Angles et
    des Saxes. On dit qu'alors la région toute entière était recouverte
    de cette forêt noire et profonde
    Abbaye de Paimpont, Bretagne
    où s'ils avaient pu parler, hêtres, chênes, bouleaux, châtaigniers
    et sapins réunis, auraient pu raconter des histoires de méchantes
    fées et de seigneurs malheureux. Aujourd'hui encore, bien que moins
    étendue que jadis, la forêt est toujours aussi dense et les seigneurs
    n’ont pas tous disparus. Ils y chassent, sans craindre d'être
    envoûtés, cerfs, chevreuils et sangliers. C'est un havre de paix
    aussi tranquille que mystérieux ; les sous-bois y frémissent à chaque
    murmure du vent. Tandis que les hautes forêts culminent à deux cents
    mètres et dominent le massif, l’esprit malicieux de la basse forêt
    protège fièrement les plus obscures des légendes, comme celle du Val
    -sans-retour.
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    Val-sans-retour, la porte du monde des légendes
    Inquiétant sanctuaire que celui-ci ! En riant comme des farfadets, les
    ruisseaux ont profité de l’imperméabilité du sol pour creuser des val
    lées enfouies dans le brouillard. Les roches y sont rouges ; les eaux
    troubles et profondes. Les sentiers se multiplient pour se
    transformer en labyrinthe, domaine de la Fée Morgane. Cette fée
    sorcière, demi-sœur du Roi Arthur, y entraînait les chevaliers
    volages pour les emprisonner dans une bulle d’air ou les pétrifier...
    « le Rocher des Faux Amants », une de ces plus célèbres
    pétrifications domine ainsi la vallée. Un voyage sans retour pour
    tous ceux qui croisèrent la fée en mal d’amour. Après mille dangers,
    le chevalier Lancelot du Lac, grâce au parfait amour qu’il vouait à
    la Reine Guenièvre, parvint à délivrer les malheureux du maléfice.
    A l’entrée du Val-sans-retour, l’étang du « Miroir au Fées » témoigne
    de l’emprise féerique de la vallée. Au delà du miroir de ses eaux,
    s'ouvre le monde mystérieux des légendes.
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    La Fontaine de Barenton
    Creusée dans le sol et profonde de moins d’un mètre, cette petite
    cuvette de deux mètres de diamètre possède la singularité de laisser
    échapper de ses eaux des bulles d’azote. Ce phénomène commun dans les
    marais, lui valut le nom de « Fontaine de l’eau glacée qui bout ».
    Le rocher des faux amants, Brocéliande.

     

     

     

     

     

    D’après la légende arthurienne, c’est dans ce décor inspirant une douce mélancolie que Merlin rencontra la fée Viviane et en tomba éperdument amoureux. Par la suite, l’étrange source qui avait le
    pouvoir de faire éclater l’orage, fut gardée par un fantastique
    chevalier noir. Et selon quelques mythes locaux médiévaux, le gardien
    n’était autre qu’un ogre à tête de taureau, aux oreilles d’éléphant,
    aux yeux de chouette, à bouche de loup et aux dents de sanglier...De
    quoi vous couper le souffle et la soif ! En 1467, la « Charte des
    usements et coutumes de la forêt de Brocéliande » précise que Guy de
    Laval, seigneur de Comper et propriétaire de la fontaine est le seul
    à pouvoir déclencher les orages. Les processions à Barenton pour
    obtenir les faveurs des nuages se sont multipliées jusqu’en 1954 et
    furent, dit-on, à chaque fois récompensées par un ciel assombri
    déversant généreusement des trombes d’eaux.

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    L’arbre d’or, entre mythe et réalité, un vrai message d’amour
    A quelle triste légende pourrait bien appartenir ce majestueux
    arbre doré ? S’agit-il d’un maléfice ? D’une quête ? D’un châtaignier
    magique ? L’arbre d’or est en fait le témoignage d’une solidarité
    toute réelle.
    L’arbre d’or, forêt de Brocéliande

    En 1990, le Val-sans-retour a brûlé pendant cinq jours. Après
    l’incendie, des milliers de dons ont afflué du monde entier pour
    sauver le patrimoine mythique du Val. En hommage à cette solidarité
    internationale, en 1991, le sculpteur parisien François Davin crée
    « L’Or de Brocéliande » : un immense châtaigner doré à la feuille
    d’or pur. Il symbolise l’immortalité des rêves des hommes de bien.
    Ses rameaux rappellent les bois des cerfs; cet animal sauvage qui
    guidait les chevaliers dans les forêts enchantées. Entre deux mythes,
    l’arbre d’or nous ramène à la réalité du pouvoir de l’amour de
    l’homme sur Dame Nature.

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    La légende arthurienne commence avec Merlin.


    Merlin, comme beaucoup de personnages important aura une naissance
    extraordinaire. En effet , il est l’enfant né d’une humaine et d’un
    démon.

    Merlin

    En fait les démons veulent se venger du bien qui règne toujours sur
    la Terre, alors ils ont eu l’idée de créer un mi-homme mi-démon qui
    serait sous leurs ordres. Mais Merlin héritera de la bonté de sa mère
    et du pouvoir de connaître l’avenir ainsi que tous rituels magiques
    des démons.

     

     


     

     

     

    Il apparaît pour la première fois avec le roi Vortigern, a l’époque roi des bretons. N’étant pas aimé de son peuple Vortigern décide de construire une tour qui s’écroule. Vortigern sera vaincu et c’est son frère uther pendragon qui prendra sa place. Lors d’une grande fête Uther tombe amoureux de la dame du duc Gorlois, Yguerne. Il ne peut s’empêcher de penser à elle alors il fait appel à Merlin pour l’aider à passer une nuit auprès de son aimé. Merlin n’accepte que sous la condition de prendre l’enfant qui pourrait naître de leur union puisqu’il est le fruit d’un adultère

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  • JE VOUS PRESENTE ICI LE DEUXIEME CONTE FANTASTIQUE QUE J'ECRIS, ILLUSTRE, ET QUE J'AI INTITULE
     - LE MYSTERIEUX WINE -           iole-fé

    LE MYSTERIEUX WINE

    Chapitre I

      

    Au cours de mes recherches sur l'affaire du Vieux Cabanon du Merle, je rencontrais un vieil homme du nom d'Eugénio, ami de ma famille qui connaissait parfaitement bien la région et la forêt en particulier pour y avoir exercer le travail de bûcheron, rusé comme un sioux rien ne lui échappait et j'espérais qu'il puisse éclairer un tant soit peut ma lanterne sur les activités humaines s'y déroulant. Il me reçut gentiment, m'offrit un breuvage à base de plantes qu'il avait concocté. Nous dégustâmes avec plaisir cette boisson tout en passant au sujet m'amenant.

     Ses renseignements me permirent de saisir un peu mieux le contexte de la fameuse affaire du Vieux Cabanon, bien sûr de nombreuses lacunes restaient à combler et je le soupçonnais d'en savoir davantage sur le sujet qu'il ne le laissait paraître... A son avis je trouverai des indices dans la forêt cependant, il demeura assez vague sur la manière dont je les obtiendrai. L'endroit où je devais me rendre fut la seule chose que je pus tirer de lui.

    Le matin suivant j'organisai mon départ, me munisant d'un minimum vital : un peu de nourriture, des objets indispensables pour une randonnée dans les bois et enfilai une tenue adéquate, à huit heures, je filai à Bramefond.

     

     

    Arrivée sur les lieux, je repérais le chemin à suivre, cinq à six kilomètres plus loin un cul de sac stoppa net ma progression. Mon petit sac à dos poser contre une souche, j'examinai le plan sommaire dessiné la veille par Eugénio, lorsque soudain, des chuchotements s'élevèrent semblant venir de l'autre côté d'un arbre centenaire. J'en fis le tour, personne en vue.- Quelqu'un est là ? demandai-je l'oreille tendue, l'oeil aux aguets. J'attendis une réaction, mais aucune présence ne fut perceptible. Revenant à mes préocupations, je repris le plan et cherchait le signe qui m'indiquerait la direction à prendre afin de poursuivre mon parcours... Il se révéla sous la forme d'une pierre levée légèrement dissimulée derrière un genévier, j'allai me saisir du sac pour partir lorsque des marmonements fusèrent à nouveau... me laissant guider par eux j'espérai en découvrir rapidement l'auteur. Rien ! Pas une âme qui vive n'était visible !

     Je questionnai d'une voix forte : -Qui est là ?

    Enfin une voix se fit entendre près de moi venant d'un imposant rocher qui sans crier gare se transforma, et une sorte de visage grimaçant apparut dans la pierre. Je reculais d'un pas, méfiante.

     

     

    -Oh là ! Ne t'en vas pas !  Tu tombes bien, les visites se font rares ces derniers temps le coin n'attire plus personne, les animaux le fuit...

    Les yeux écarquillée, bouche bée je restai muette de stupéfaction de voir un rocher s'animé et d'être aussi doté de la parole. Se voulant rassurant il voulut sourire mais ce fut horrible à voir. Sans dents, un trou béant formait une simili bouche, tordue d'un rictus. Je reconnus la difficulté pour lui de présenter un faciès agréable.
    -Eh ! S'exclama-t-il, Es-tu sans voix ?
    Son aplomb me fit réagir. - "Désolée, mais discuter avec un rocher est une première pour moi de plus tu surgis à l'improviste et me déballe ton vague à l'âme, il y a de quoi surprendre ne crois-tu pas ? Avant de poursuivre plus loin, par quel miracle peux-tu parler le langage  des  humains  ?   On n'a jamais entendu dire qu'une pierre put proféré une  parole ?

    -" Ton espèce, les humanoides, ignore quantité de choses. Vous passez votre temps à admirez votre nombril, croyant être les seules créatures pourvues d'intelligence, capables de s'exprimer, et de penser ! Quelle erreur monumentale ! Tout ce qui existe sur la Terre est composé d'atomes de particules et chacun d'entre eux possède une conscience ! La planète Terre elle-même ni échappe pas, toutes les pierres, tous les végétaux ainsi que l'ensemble de la nature en sont également dotés. Nous sommes tous des " êtres" vivants !


    - Ok ! Vu sous cet angle je comprends, cependant l'idée de profiter d'un cours magistral venant d'une ancienne couche géologique, ne me serait jamais venue ! Permets-moi d'en être stupéfaite.

    - Je te l'accorde, jusqu'à présent nous avons toujours caché aux humains notre capacité de communiquer avec eux. Mais aujourd'hui nous avons besoin de ton aide !  Les bois se meurent...

    - Quelle en est la raison ?

    - L'impudence en est l'origine !

    - Ah ! Et de qui ?

    - D'une arbrisseaute encore verte qui s'éprit d'un Elfe des Bois, du nom de Kyo, un  bellâtre de la pire espèce, beau parleur et narcissique ! Cette passion l'a conduite à trahir les siens pour devenir elle-même une imitation d'Elfe. La jeune impudente rouée avait rallié à sa cause de jeunes arbrisseaux imbéciles et nïais, persuadés de pouvoir changer comme elle, leur condition de vie.
    Ah !... La jeunesse ne doute de rien et se met parfois dans des situations scabreuses engendrant de lourdes conséquences qui se répandent bien au-delà du but visé.

     

    - Quelle fut la cause de ce désastre ? 

    - J'y viens... Un grand cerf bramait à qui voulait l'entendre  -"Tu connais la vanité des cerfs" ?-,  avoir vu  de ses yeux  un homme qui transmutait un tabouret en un lapin devant sa cabane, isolée, au fond de la forêt, dans laquelle il vit. Personne ne le prit au sérieux, une telle histoire ne tenait pas debout ! Mais il en fut tout autrement pour Tora l'arbrisseaute, elle mobilisa l'attention des jeunes arbres afin d'obtenir des renseignements sur cet homme, "un scientifique".  Les bois furent envahis de chuchotements jour et nuit à cette époque là, plusieurs jours après, satisfaite des nouvelles reçues, elle lui fit parvenir un message l'invitant à se rendre près d'elle...

     

    L'idée avait germé dans son esprit de devenir une Elfe et de conquérir le coeur volage de Kyo. L'homme de son côté vit là, une aubaine s'offrir à lui ; dans son innocence Tora lui avait fait découvrir que les arbres possédaient comme les êtres humains une âme, une intelligence et la faculté de s'exprimer. Le potentiel de ce secret ouvrait des perspectives inattendues au scientifique, pour ses recherches, il tablait sur l'ignorance de l'adolescente végétale afin de parachever ses travaux. Un contrat engagea les deux protagonistes : il la modifierait génétiquement, en contrepartie elle livrerait tous les secrets qu'elle détenait sur la flore de la forêt.


    Sa transformation spectaculaire terrifia l'ensemble de tous les êtres de la contrée. Ceux qui le purent s'enfuirent à toutes pattes, les autres immobilisés par leurs racines manifestaient leur désaccord bruyamment. Trop tard ! Elle était sur pieds, galopant comme une folle, après  " le Bel Elfe Kyo "....

     


    Malgré l'inquiétude du" Monde" de la forêt les esprits s'appaissaient peu à peu..., lorsqu'un jour une pousse d'arbre fut enveloppée d'une lumière durant deux jours, ce phénomène étrange se dispersa les jours suivants autour de lui et toucha ses jeunes voisins. Les adultes se perdaient en conjecture sur l'origine de cette lumière. Peu après ils furent pris d'hallucinations et devinrent dangereux pour leur entourage. Les  arbres prirent conseil auprès des anciens. Aucuns d'eux ne se souvint d'avoir connu pareille épidémie. Un vent de panique souffla dans les bois. Les cerfs détalèrent les premiers, craignant pour "leur tête", persuadés d'êtres les prochaines victimes.

     

    L'abominable contagion s'abattit aussi sur la précédente génération arborée. Ils périrent tous tordus par d'atroces souffrances pendant lesquelles ils implorèrent la Grande Déesse Mère de la Terre d'abroger leur martyre... Les plus robustes, car enracinés depuis longtemps purent survivrent plusieurs mois avant de périr de leur côté les centenaires presque à bout de force restaient les seuls survivants à l'heure actuelle....

     

     A SUIVRE ...


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